Aller merde quoi ! T'as le sourire au bord des lèvre, fais pas genre !

Aller merde quoi ! T'as le sourire au bord des lèvre, fais pas genre !
C'est finis les vacances.



Aurore _ ou Lia _ 17 ans _ Terminale L _ Heureuse.









_____ Une heure d'extase et déjà le doute qui me ronge. Tu m'as fait une piqure de petit bonheur, une intraveineuse de ta voix. Tu dois te dire que ça soulage. Que ça prolonge le malade. Et puis, tu repars, tu vis.
Moi, je crève. Je souffle comme un phoque. Quand je pense a toi, il faut que j'inspire un grand coup. Quand je veux te rejeter, il faut que je t'expulse. Ça doit bien m'arriver trois ou quatre fois par minutes. Le crabe que tu m'as mis aux tripes, retire-le. Il me bouffe le foi.
Il me rappelle mes angoisses de gosse, cette image de mon bouquin de mythologie grecque, Prométhée enchaîné, dévoré par un vautour.
Mais le vautour, au moins, était à l'extérieur. Cela saignait à l'air libre. C'était de la blessure propre. Mon crabe me mange de l'intérieur. Délivre-moi de mes doutes.*




# Posté le mardi 20 janvier 2009 07:46

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:51

On a beau repondre froidement, si on repond trop vite, c'est de la passion.

On a beau repondre froidement, si on repond trop vite, c'est de la passion.


« Parfois dans la vie, se forme un lien indestructible entre deux personnes. Et parfois vous finissez par rencontrer cette personne sur qui vous pouvez comptez quoi qu'il arrive. Il peut s'agir d'un être avec qui vous vous unirez lors d'un mariage de rêve. Mais il se peut aussi que la personne sur qui vous pourrez compter toute votre vie, la seule qui vous connaisse vraiment, peut être encore plus que vous-même, sois la même personne qui est a vos cotés depuis le tout début. »



Meilleures ennemies amies.









Je t'aime.

# Posté le samedi 21 juillet 2007 13:14

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 07:35

Et le soir, on lançait des cailloux aux étoiles.

Et le soir, on lançait des cailloux aux étoiles.


« Pardonnez moi, mais nous ne sommes pas les plus forts. »

Cette phrase est magnifique. Elle est pudique et vraie. Depuis le début, je sais bien que nous ne sommes pas les plus forts. Ils nous ont laisser nous échapper pour mieux nous reprendre. Dans toutes les guerres, cela se passe comme ça. On te fais croire à ta liberté, on te laisse partir. Généralement, tu détales comme un lapin en jetant derrière toi des regards apeurés. Ils rigolent et te tirent comme un gibier. Tu n'as jamais le temps de sortir de la clairière et d'atteindre le petit bois. Nous avons cru en notre liberté et ils se sont bien moqués de nous. Mais on s'en fou, on s'aime.








P.S: Photo de moi donc ne pas toucher ! :)


# Posté le lundi 23 juillet 2007 14:01

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:48

L'étincelle dans son regard est intact, mais elle a comme un faux contact dans le sourire.

L'étincelle dans son regard est intact, mais elle a comme un faux contact dans le sourire.


____ Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre à quel point leur vie dépend de la chance. Ça fait peur de penser que tant de choses échappent à notre contrôle ! Dans un match de tennis, il y a des instants quand la balle tape le haut du filet, ou elle peut soit passé de l'autre coté, soir retomber en arrière. Avec un peu de chance, elle passe et on gagne. Ou peut être qu'elle ne passe pas et on perd. *








# Posté le dimanche 22 juillet 2007 09:50

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:36

Un jeu de cretins ? Peut être. Mais c'était notre jeu.

Un jeu de cretins ? Peut être. Mais c'était notre jeu.




____ Moi, j'attendais ton retour. Tu l'as cent fois différé. Peut être as tu réussi à te construire une indépendance, moi pendant ce temps je fabriquais ma dépendance. Et ma dépendance me minait. Elle s'en prenait à mon amour. Il y a deux nuits déjà que je suis en dessous du niveau zéro de la joie de vivre. Deux nuits pendants lesquelles des millions de trains sont passés sur les rails qui cisaillaient ma poitrine. Des trains cons, pleins de clichés et de fausses idées sur toi, pleins de reproches injustifiées et d'accusations sans fondements. Mais aussi des beaux trains, des trains bleus ciel, pur comme mon absolu, des trains qui passent sans faire de bruit, mais qui découpent la nuit avec de longs couteaux affilés. Les chairs repoussent ensuite, les cicatrices sont propres, mais elles restent là, à jamais, pour témoigner. *







# Posté le mardi 07 août 2007 02:53

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:35

Assis sur les marches, nous avons longtemps parler. Surtout pour écouter nos voix et la musique qu'elles faisaient en se frolant. Dans la nuit, les conversations murmurées prennent une couleur d'orgue voilée.

  Assis sur les marches, nous avons longtemps parler. Surtout pour écouter nos voix et la musique qu'elles faisaient en se frolant. Dans la nuit, les conversations murmurées prennent une couleur d'orgue voilée.

_____ Il y a de bien nombreuses années, dans un pays très lointain & très triste, se dressait une très haute montagne de pierre noire et rugueuse. Lorsque le soir tombait sur la cime de cette montagne, fleurissait chaque nuit une rose qui rendait immortelle.
Cependant, personne n'osait l'approcher car ses nombreuses épines étaient empoisonnées. Parmi les hommes, on ne parlait que de peur, de mort & de souffrances mais jamais d'une promesse d'immortalité.
Alors chaque soir, la rose se fanait, sans pouvoir faire profiter quiconque de son pouvoir. Elle restait perdue & oubliée, au sommet de la montagne de pierre froide, seule jusqu'à la fin des temps.*





L-e__l-a-b-y-r-i-n-t-h-e__d-e__P-a-n.




# Posté le mardi 25 septembre 2007 10:13

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:32